Modular and loudspeaker cluster
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De pièces et de morceaux ... live at Conservatoire de musique de Montréal, April 19th 2018. Photographie : Tanya St-Pierre

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DE PIÈCES ET DE MORCEAUX ...

Sound performance / 2018

Parsimony and contrast were the starting points. Collection and chiaroscuro could have been unifying words. "From odds and ends", "de bric et de broc" offered a hybrid between an onomatopoeia familiar to the sounds and the idea of a sparse assembly of a collection of audible contrasts. Fight and quarrel could express the dynamics. Instantaneous events versus extended duration would describe the time duality. With "de pièces et de morceaux ...", a sound piece, or rather a situation for live experiments, especially imagined for Electrochoc, we will engage in an aggregate of improvisations, systems, noisy episodes, coloured fantasies and punctuations, analog circuitry, magnetisms, synthesis, programming, spatial clusters, guests, DIY speakers, sound impressions of analyzed and resynthesized locations. Synthesis being the central machinery, without recordings of the so-called reality, "de pièces et de morceaux ..." also conceptualize the idea of synthesis as an assembly of parts, chemical components, dense spectral lines, at different scales: tiny times, extended durations, waiting, as an enclitic form.

Philippe-Aubert Gauthier thanks Érick D'Orion and Alexis Bellavance for their participation. Photo credits: Tanya St-Pierre.

 

Parcimonie et contraste étaient les points de départ. Collection et clair-obscur auraient pu être des mots fédérateurs. « De bric et de broc » offrait une hybridité entre l’onomatopée proche des sonorités envisagées et l'idée d'assemblage éparse d'une collection de contrastes audibles. Une rixe et des noises pourraient exprimer la dynamique. Évènements instantanés versus continuum étendu résumerait la dualité temporelle. Avec « de pièces et de morceaux ... », une pièce sonore, ou plutôt une situation de performance sonore, spécialement imaginée pour Électrochoc, nous nous engagerons dans un agrégat d'improvisations, de systèmes, d'épisodes bruitistes, de fantaisies et du ponctuations colorées, de circuiteries analogiques, de magnétismes, de sons synthétiques, de programmation, de grappes spatiales, d'invités, d'enceintes bricolées, d'empreintes sonores de lieux analysées et resynthétisées. La synthèse sonore y étant la machine centrale, sans trace d'enregistrements du supposé réel, « de pièces et de morceaux ...» conceptualise aussi  la notion de synthèse comme un assemblage de morceaux, de composants chimiques, de denses lignes spectrales, à différentes échelles : temps minuscules, durées prolongées, attente, comme une forme enclitique. 

Philippe-Aubert Gauthier remercie Érick D'Orion et Alexis Bellavance pour leurs participations. Crédits photos : Tanya St-Pierre.